L’eau olive,
Vert dissimulé d’or,
Danse avec les géantes lascives;
Ou serait-ce le flot qui mord
Les pins, répandant leur résine,
Attirant des cygnes,
Aux yeux invisibles,
Aux mots indicibles,
Aux laideur invincibles.
Haute branche
Au blancheur d’avalanche,
Tes enfants glissent sous tes bras,
Des bras d’ombres grises
Sur la vie sans emprise
Et pourtant tous y gisent.
Enlise
Mes sens
Olive
Immense,
Sans rive.
Ceux qui des terres et des vers
Souhaitent des vérités faciles
Des beautés sublimes, spectacles
Dans l’incongru et les caillasses crues,
Ne vois que choses infertiles
Et du regard bâcle.
Mais le brillant n’est que pyrite,
Poudre pour la bête sans mérite
Aux initiés la beauté partout prend son essor
Le monde entier couvert de merveilles et d’or.









