Ziwiyé

 

« Ziwiyé »

Vêtu des ors de ziwiyé j’incline au blanc de la vigie penchée. Les flots colorés ruissellent de mon ciel dégagé, mon ciel si clair découvert à la lumière des éclats pastel de Pérouges et depuis, sans pause, déroule d’un souffle, pensées rêves et chimères menant de Catane au mont Olympe aux champs dormants sous les pins enneigés aux feux des nuits de Prague endormi. Ou vallée ou sommet ou des rimes et des sonnets du cœur vaincu; je bat d’une voix seul soliste chœur les monts intérieurs et mène leurre-mots l’inconnu lecteur au son sans dessus de sens de mes tardives heures. Tend l’oreille, le glas toujours sonne dans les monts intérieurs, je fend merveille d’un pas las pour y semer au détour mes démons intérieurs.

Laisser un commentaire