Mon corps reste contrit
Face à tant de beauté
Que je sais, bientôt enfuie.
Comment exprimer,
La grâce,
Qui de l’aube au crépuscule
M’offre des splendeurs funambules,
¬_____prises de clartés prises d’obscurs _-
Au paradis, une place,
ma place.
Sur le chemin,
Nombreux s’abreuvent aux fontaines,
La mienne ineffable
Me dicte des soupirs admirables.
De mes écrits châtelaine,
De mes mots le divin,
Katerina, de mes poèmes l’oriflamme,
L’âtre de mon âme.
Au travers des nuages
Percent des rayons,
Ce sont des anges les visages
Qui murmurent ton nom.
Tous épris de tes traits,
Des cieux et des astre le laie
Où se dessine le chef-d’œuvre,
Dont toutes les merveilles ne sont que l’épreuve.
Tu entends l’appel de terres lointaines,
La nouvelle Zélande emplit tes rêves.
Je ne pourrais souffrir d’être d’une déesse la chaîne,
Alors déjà je pleure sur cette idylle si brève.
Tu partiras bientôt,
Et à ta suite, anges, nuages et oiseaux,
Tout ce qui du monde abrite le beau.
Il ne restera qu’un désert.
Mes yeux emplis d’eau,
Baignés par les vagues de mon Finistère.
Se nommant Faro…